Governo Ordena a Destruição de 600 hectares de campos de colza contaminada
Transgênicos - Organismos Geneticamente Modificados

Em 27/05/2000

O Governo Ordena a Destruição de 600 hectares de campos de colza contaminada por uma variedade de Organismo Geneticamente Modificado.
 
PARIS (AP) -- O governo francês anuncio judicialmente a decisão de ordenar a destruição de 600 hectares de plantios de colza, contaminadas com uma varidade de colza geneticamente modificada

A organização britanica Advata SeedsLa société britannique Advanta Seeds reconheceu que des graines de colza trasgênicase avaient été mélangées par erreur, dans uma proporção de 1% e proportion d'environ 1%, à des lots de graines de colza de printemps produites au Canada et destinées à plusieurs pays européens. Outra França. o Luxemburgo, A Grã-bretanhã e Suiça sont concernés.

 

Matignon ordonne la destruction de 600 hectares de champs de colza contaminés par une variété d'OGM

PARIS (AP) -- Le gouvernement français a annoncé jeudi sa décision d'ordonner la destruction sur le territoire de 600 hectares de champs de colza ensemencés par une variété de colza génétiquement modifié, résistant à un herbicide. Une enquête ''est menée pour établir les responsabilités'' et empêcher que de ''telles anomalies'' se reproduisent.

La société britannique Advanta Seeds, spécialisée dans la production de semences, avait reconnu la semaine dernière que des graines de colza transgénique avaient été mélangées par erreur, dans une proportion d'environ 1%, à des lots de graines de colza de printemps produites au Canada en 1998 et destinées à plusieurs pays européens.

Advanta affirme avoir découvert cette erreur le 3 avril dernier et avoir prévenu aussitôt les gouvernements concernés: France, Luxembourg, Allemagne, Grande-Bretagne et la Suède. Les autorités suédoises ont également décidé la destruction de 500 à 600 hectares de cultures.

Les semences incriminées, selon un communiqué de Matignon, ont été utilisées en France ''sur des surfaces agricoles de 600 hectares précisément déterminées''.

Après ''examen attentif des conditions dans lesquelles ces faits se sont produits et des moyens d'y remédier dans l'immédiat, le gouvernement a décidé d'enjoindre aux organismes responsables de faire procéder à la destruction de ces plants de colza''.

Le gouvernement français rappelle qu'il ''n'a autorisé la mise en culture d'aucune variété de colza génétiquement modifié en raison des risques de croisement avec des plantes de la même famille et que cette variété ne peut pas non plus être cultivée dans l'Union européenne''.

Des dispositions sont prises en liaison avec les entreprises concernées, en particulier la société importatrice des semences, pour ''préserver les intérêts des exploitants des parcelles en cause'', ajoute le communiqué.

La Confédération paysanne s'est félicitée de la décision du gouvernement, en s'étonnant toutefois qu'il ''ait fallu une semaine pour en arriver la''. Le syndicat de José Bové ''réitère sa demande d'interdiction de l'importation de semences en provenance de pays produisant des plantes transgéniques, en raison du risque important qu'elles contiennent des OGM''.

Greenpeace a également salué la décision française. L'organisation écologiste craint toutefois que certaines semences de maïs, dont ''10% sont importées des Etats-Unis'', soient génétiquement modifiées.

Les Verts ont aussi fait part de leur satisfaction. Reste qu'à leurs yeux, cette ''situation aura démontré ce que les Verts dénoncent depuis le début: les risques de croisements entre les champs plantés avec du colza génétiquement modifié et les autres; l'insuffisance des contrôles qui ont permis la commercialisation de ce colza; le manque de transparence: connue dès le 3 avril, l'information n'a été rendue publique en France que le 18 mai'', conclut le communiqué du parti écologiste.

Après la Suède, Paris ordonne la destruction des plants de colza contaminés
 
PARIS, 25 mai (AFP) - Après la Suède, la France a décidé jeudi de détruire les plants de colza contenant des organismes génétiquement modifiés (OGM), tandis que le Luxembourg a révélé l'existence sur son sol de parcelles ensemencées avec des graines contaminées.

Le ministre britannique de l'Agriculture Nick Brown a indiqué jeudi que l'affaire des semences contaminées avec des organismes génétiquement modifiés (OGM) serait discutée lors d'un conseil informel des ministres européens de l'agriculture lundi et mardi au Portugal.

"J'ai convenu avec le ministre français de l'Agriculture que nous devions explorer d'urgence la possibilité de discussions conjointes entre nous-mêmes, les autres Etats membres (de l'Union européenne) et la société de semences Advanta", a expliqué M. Brown dans une réponse écrite à une question d'un député.

La société Advanta Seeds, filiale semences du groupe néerlandais Advanta, avait annoncé le 18 mai à Londres que des graines de colza transgéniques mélangées à hauteur de 1% environ avec des semences conventionnelles avaient été semées par erreur en France, Grande-Bretagne, Suède et Allemagne.

"Après un examen attentif des conditions dans lesquelles ces faits se sont produits", le gouvernement français a décidé jeudi de "faire procéder à la destruction de ces plants de colza", soit quelque 600 hectares.

De leur côté, les autorités luxembourgeoises ont annoncé jeudi que 290 kg de semences de colza en provenance du Canada, contenant "par erreur" 1% de colza génétiquement modifié, avaient été commercialisées et semées pour partie sur 33 hectares au Luxembourg.

De même que leurs homologues allemandes et britanniques, les autorités luxembourgeoises n'ont pour l'instant pris aucune décision sur le sort qui sera réservé aux parcelles ensemencées avec du colza transgénique.

De son côté, l'organisation écologiste Greenpeace a annoncé jeudi à Amsterdam son intention d'entamer une procédure judiciaire contre le gouvernement allemand et le groupe agricole néerlandais Advanta, pour les contraindre à détruire des champs "contaminés" de colza transgénique.

"Les législations nationales respectives et la législation européenne postulent clairement que toute utilisation d'organismes génétiquement modifiés, comme les graines de colza transgéniques, est illégale", a expliqué Greenpeace dans un communiqué.

"Nous n'avons encore aucune confirmation de cette action de Greenpeace, et ne savons donc pas comment nous allons y répondre", a déclaré un porte-parole d'Advanta, Cees Nomen, à l'AFP ajoutant qu'ils allaient "tout d'abord regarder ce que contient la plainte".

Advanta est contrôlé par le géant pharmaceutique anglo-suédois AstraZeneca et la coopérative néerlandaise Cosun.

Mercredi, la Suède avait annoncé la prochaine destruction d'ici au 7 juillet des cultures en question.

Le gouvernement britannique avait fait savoir le 18 mai qu'il n'y avait aucune base légale pour ordonner la destruction des champs concernés et avait écarté tout risque pour la santé publique ou pour l'environnement.

Le même jour, le ministère allemand de l'Agriculture avait déclaré que, étant donné leur taux d'"impureté" (0,03%) très bas, il n'était pas nécessaire que les plantations de colza soient arrachées en Allemagne.

Enfin, à Gênes (nord-ouest de l'Italie) quelque 10.000 personnes, selon les organisateurs (3.000 selon la police) ont manifesté jeudi contre les cultures et produits obtenus à partir d'organismes génétiquement modifiés. La manifestation s'est déroulée devant le salon international sur les biotechnologies "Tebio" qui a dû momentanément fermer ses portes en raison d'affrontements violents entre policiers et écologistes qui ont fait huit blessés parmi les premiers et une dizaine parmi les seconds.

Colza génétiquement modifié: ''un message clair'', selon Mme Voynet

PARIS (AP) -- La décision du gouvernement de faire détruire 600 hectares de champs de colza ensemencés par une variété de colza génétiquement modifié ''correspond d'abord et avant tout à la volonté de manifester à nouveau notre intention de ne pas tolérer que se développe sans contrôle des pratiques qui ne sont pas autorisées'', a déclaré jeudi la ministre de l'Environnement Dominique Voynet.

''Le gouvernement n'a pas autorisé l'importation, la commercialisation, la mise en culture de ces colzas modifiés en raison des risques de croisement avec des espèces sauvages et il convenait de mettre un point d'arrêt à ces pratiques et de faire passer un message clair'', a-t-elle souligné sur France-Info.

 
Quando o mundo está a venda, rebelar-se é natural"
 
Noticias retirada de "http://www.cnnemportugues.com/2000/mundo/europa/05/25/protestos/index.html

Cerca de 10 mil protestam na Itália contra manipulação genética de alimentos ROMA -- Vários policiais, cerca de 10 manifestantes e um fotógrafo da imprensa ficaram feridos nesta quinta-feira em Gênova, nordeste da Itália, durante uma manifestação em protesto contra a manipulação genética de alimentos. A manifestação, que reuniu 10.000 pessoas segundo os organizadores e 3.000 de acordo com a Polícia, aconteceu em frente ao Salão Internacional da Biotecnologia, que começou na quarta-feira. Várias vitrinas e automóveis foram destruídos durante os choques com a força policial. A feira foi organizada por 62 empresas e conta com a participação de muitos cientistas e executivos de empresas multinacionais especializadas em biotecnologia. Os organizadores acharam melhor fechar as portas durante a manifestação, convocada por 400 associações ambientalistas e de defesa dos consumidores. O secretário do Partido da Refundação Comunista, Fausto Bertinotti, e a presidente dos Verdes, Grazia Francescato, participaram da manifestação, que tinha o lema: "Quando o mundo está a venda, rebelar-se é natural". A feira, que vai acabar no dia 26 de maio, provocou críticas até da prefeitura da cidade. Com o apoio da oposição, Gênova foi declarada "capital antitransgênica".

Pesquisadores criam superbrócolis para prevenção ao câncer LONDRES (Reuters)
Notícia retirada de http://www.s tarmedia.com/noticias/sociedade/artigo?art=1293119&fd=REUTERS

Um superbrócolis carregado de substâncias que ajudam na prevenção do câncer pode estar nas mesas de jantar de todo o mundo dentro de poucos anos, afirmaram pesquisadores britânicos na quarta-feira. Biólogos do Centro John Innes, um centro de pesquisa patrocinado pelo governo, produziram um superbrócolis por meio do cruzamento de plantas normais com uma espécie selvagem da Itália. A nova planta, que não sofreu manipulação genética, contém cem vezes mais sulforafane, uma substância que ajuda a diminuir o risco de câncer, que o brócolis normal. "Ela é muito mais potente que o brócolis normal", disse à Reuters Richard Mithen, chefe da equipe de pesquisa que criou a variedade. Os efeitos do sulforafane são bastante conhecidos e vêm sendo estudados há anos nos Estados Unidos. A substância induz a produção de enzimas que livram o corpo de agentes cancerígenos antes que eles possam causar doenças. Mithen afirmou que o superbrócolis é a primeira planta que apresenta concentrações maiores da substância. O superbrócolis tem a aparência e o gosto de um brócolis normal.

CUANDO EL LABORATORIO ES EL PROTAGONISTA EL FUTURO AGRíCOLA ARGENTINO
Informação de "Adolfo Boy"
 
From: PDT Walter Pengue* La agricultura argentina sufre transformaciones que la han posicionado como generadora exclusiva de commodities. El nuevo sistema permite incrementar los rendimientos físicos de los cultivos de alta respuesta, pero con resultados y consecuencias ambientales, sociales, económicas y políticas que recién comienzan a evaluarse. Junto a las nuevas tecnologías para la producción masiva de commodities, Argentina tiró por la borda sus sistemas de autoconsumo y la cultura de varias generaciones de hombres y mujeres del campo que tenían naturalmente incorporados los sistemas de rotación de suelos y los cultivos compatibles, el aprovechamiento respetuoso de los recursos y los modelos de explotación agrícola sostenible. Tres naciones en el mundo abarcan el 99 por ciento de la superficie mundial de productos transgénicos y Argentina es el segundo productor de transgénicos del mundo. En la actual campaña, las sojas RR en Argentina ­resistentes al glifosato- alcanzaron en la actual campaña el 80% de la superficie implantada. Esta situación se manifiesta, en momentos en que las exportaciones de soja de EE.UU. a la Unión Europea se desplomaron desde 11 millones de toneladas en 1998 a 6 millones de toneladas en el último año, en tanto que el maíz nortemericano despachado a Europa cayó de 2 millones de toneladas en 1998 a 137 mil toneladas el año pasado: una pérdida conjunta de casi mil millones de dólares en las ventas para la agricultura norteamericana. Argentina carece de una política agropecuaria propia y socialmente viable. Quizás porque se da por descontado que quienes diseñan las políticas del campo son las transnacionales y los lobbies que tienen como base ciertos suplementos rurales. En Argentina la Revolución entró de la mano de las organizaciones gubernamentales, casi sin la existencia de empresas privadas que le dieran difusión, con un paquete tecnológico quizás nuevo, pero con un uso de insumos relativamente bajo, que permitió que Argentina no tuviera tantos problemas como en otros países, donde la carga de agroquímicos en general fue mayor. La nueva Revolución Verde, esta revolución de la biotecnología, entra de la mano directamente de las compañías transnacionales. Hoy estamos (en Argentina) frente a dos problemas: un país abierto a las nuevas tecnologías, sin una discusión masiva y con muy poco basamento científico e independiente y de estudios a largo plazo. Y por otro lado, productores que necesitan nuevas alternativas tecnológicas, específicamente por un problema de costos y con pocas alternativas que se ofrecen desde el Estado para que ese productor pueda cambiar. Aunque el rendimiento de la soja transgénica ha demostrado en la Argentina ser inferiror al obtenido a través de variedades convencionales, los costos de producción se han reducido, sobretodo en el costo de herbicidas. Estamos pasando a un producto que cuesta entre 3 y 4 dólares en el mercado como el glifosato, que reemplaza una batería de herbicidas que puede oscilar en unos 20 dólares. Pero esta situación ha producido un incremento exponencial. En el período 1996/97, el consumo de glifosato fue de 20.000.000 de litros. En el período 1997/98, ascendió a 28.000.000 de litros y 1998/1999 el consumo fue de 58.000.000 de litros. La producción agrícola argentina se encuentra en un punto de inflexión, que requiere definir si seguirá un solo camino o incursionará en varios senderos productivos que la alejen de la inestabilidad creciente de los mercados. Deberá demostrarle al mundo que su sistema productivo es sustentable y que está dispuesta a producir con la calidad que los mercados mundiales requieren, o bien mantenerse en la postura de que existe parte de una demanda mundial cautiva que aceptará los tipos de alimentos que “hemos decidido” ofrecerles. Pensar en este último sentido, llevaría a una posición insostenible e incierta acerca de la colocación de los excedentes argentinos exportables, así como el futuro de la agricultura en general. ?

* Walter Pengue, Ingeniero Agrónomo con especialización en mejoramiento genético. Maestría en Políticas Ambientales, Universidad de Buenos Aires. Pengue, participará la semana próxima, de un Seminario Internacional en Bélgica, y la Regional Latinoamericana de la UITA, consideró importante que efectuara una escala de trabajo en Madrid. La finalidad es reflexionar junto a ustedes, sobre la producción transgénica en Argentina: Mitos y realidades.

 

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